Nous suivre

Les brèves

Bijou brut + bracelet fin = le bon mix
Lundi 25 octobre 2021

Bijou brut + bracelet fin = le bon mix

11 commentaires
Tous les commentaires
Éloïse Il y a 5 ans

Très beau mélange de rudesse et de finesse. Je mets juste un bémol c'est la main qui fait elle aussi noueuse, chenue, on dirait une main d'ancêtre

Répondre
CaIl y a 5 ans

C'est beau les mains d'ancêtre !!!!

Répondre
MankaIl y a 5 ans

Moi aussi, j'aime bien les mains qui ont vécu.

Répondre
SophieIl y a 5 ans

Évolution classique d'une main qui n'est pas forcément âgée. Ancêtre, qu'est ce qui fait pas entendre. Lire.

Répondre
UnnaIl y a 5 ans

à 60 ans on n'a pas les mêmes mains qu'à 20 a priori...

Répondre
CarolineIl y a 5 ans

Très beau

Répondre
LaurenceIl y a 5 ans

D'où viennent ces bijoux?

Répondre
MankaIl y a 5 ans

Très beau !

Répondre
CaIl y a 5 ans

Y a du boulot encore pour déconstruire tout ce formatage de " perfection " ! Moi j'aime cette évolution des représentations 😀🔥

Répondre
nuiIl y a 5 ans

Ne vaut-il pas mieux sortir de ce conditionnement qui nous pousse à toujours évaluer la beauté des femmes, plutôt que de chercher à "déconstruire" les critères actuels de la beauté ? La déconstruction dont vous parlez, Ca, me semble maintenir le moule initial, et donc le problème initial : les femmes sont constamment évaluées sur leur physique, sans répit.
Mais une main est une main, et non un objet dont on doit apprécier la beauté ou la laideur. Une main de vieil homme ne serait pas évaluée ainsi, comme une marchandise (vintage ?)

Pour le mélange de bijoux, il est très réussi, en toute subjectivité.

Répondre
HelleIl y a 5 ans

150.000 fois d'accord, sincèrement, je me demande quelle proportion de ces évaluations se basent sur des supposés critères qu'on pourrait se contenter de changer ou faire évoluer, et combien se basent simplement sur le fait qu'une femme est toujours, d'une manière ou d'une autre, une marchandise potentielle. Même quand elle en est propriétaire et que c'est elle qui en tire les profits. Il y a une sorte de lien entre cette valeur de marché, et une valeur morale, qui a d'ailleurs presque tendance à se renforcer quand on en vient au body-positive, où la différence entre une cellulite ou une ride bankable ou non se fait de plus en plus arbitraire.

Quand je pense aux mains ou aux bras qui m'ont le plus fascinée, je pense par exemple à la grand-mère d'une amie d'enfance, qui était couverte de petites cicatrices ou de brulures (d'un travail en usine, je pense). Ou des musiciens / musiciennes avec des callosités et des avant-bras noueux. Ou Junji Ito en train de manier ses crayons customisés avec une gomme modelable collée au pouce. Des gens qui fabriquent ou qui créent, et qui ont souvent une autre manière d'habiter leurs fringues, d'ailleurs.

C'est quelque chose qui m'interroge aussi sur l'idée d'"être soi-même" aussi, comme si on devait juste s'arrêter là, et ne surtout pas bouger ou faire ou penser, de peur d'altérer cette authenticité.

Répondre
Ajoutez votre commentaire
Instagram @tendancesdemode