
En proposant des kits de tricot composés de patrons accessibles, d'aiguilles au diamètre généreux et de pelotes de laine en provenance directe du Pérou, Wool and The Gang a su apporter au tricot cette saveur trendy qui allait rapidement séduire les recessionistas pointues. C'est d'ailleurs à cette époque que se développe dans les quartiers branchés de New York les Cafés Tricot, où vieilles dames et jeunettes s'échangent leur savoir et discutent points jersey et autres mailles torsade...
Sentant le phénomène prendre de l'ampleur, le concept store Colette n'hésite alors pas à proposer les kits de la marque, plébiscitant ouvertement le nouveau passe-temps de la fashion sphère. Forte de cette reconnaissance, Wool and The Gang se développe et ose proposer des kits d'été (où le coton remplace la laine), qui remportent rapidement le même succès. Si bien que l'on retrouve aujourd'hui les produits de Lisa et Carolyn sur la très select e-boutique Net-à-porter.com...

Nous aurons ainsi certainement beaucoup plus envie de nous lancer dans la confection d'un mini gilet si les pelotes sont accompagnées d'un écusson preppy "Knit a porter", si elles sortent d'un papier kraft estampillé "Fabricated Tales" et si le tout s'accompagne d'une petite virée chez Colette...
NB : Lisa et Carolyn ont également pensé aux irréductibles paresseuses en proposant à la vente des modèles tricotés par des couturières péruviennes.
Site officiel : https://www.woolandthegang.com






Je dois avouer que j'ai toujours détesté les pulls et gilets tricotés main. Quand j'étais très jeune, être recessionista n'était pas un effet de mode pour snobs qui veulent se donner une conscience, mais une réalité ! Ma grand mère me tricotaient des écharpes, des gants et même des guètres parce que c'était moins cher que de les acheter !
Ceci dit, pour celles et ceux qui aiment tricoter, c'est une bonne nouvelle ; quant à moi le tricot m'a toujours gavé.